Un peu de poudre…

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Un poème sur la drogue quelques souvenirs de cette période où la drogue prenait des Amours

Un poème sur la drogue quelques souvenirs de cette période où la drogue prenait des Amours dans Liens images-15

De l’alcool, de la drogue pour sauver le monde…

 

De l’alcool, de la drogue pour sauver le monde...   dans Liens images-13

- Viens 

Je t’offre un instant d’évasion 
Tu peux remercier ma persuasion 
Tes problème s’effondreront 
Dès notre deuxième union 

Elle t’impose la peur 
Le doute et l’horreur 
Au détour des vapeurs 
De ta silencieuse erreur 

Tu jouiras d’extase 
Des délices imaginaires 
Aux métamorphoses en vases 
Câliné du monde lunaire 

Elle brisera tes espoirs 
Par un leurre facile 
Au cœur de la ville 
Du cafard à la gloire 

Prisonnier tu l’aimeras 
En amant puis totalement 
A ses pieds te coucheras 
Un bébé à la face de macchabée 

Pour les rassurer 
Pour te rassurer 
Tu leur dis 
Tu te dis 
Que tout cela est un jeu 
Que tu la quitteras 
Quand tu le voudras 
Demain tu seras courageux 

Viens je t’accepte comme ennemie 
Viens je te donne ma vie 
J’embrasse tes souffrances 
Je réclame tes offenses 

Ces mots 
Tu les prononces 
Si tu renonces 
Aux bénins maux 

Si tu dis oui 
Même pour essayer 
Même pour frimer 
Tu t’enfouis 

Blanche neige…

Blanche neige... dans Liens images-19

Tu m’as tué,

 

Beauté

 

Tu m’as habitué,

 

A ta cruauté

 

Tu m’as substitué,

 

Ma liberté

 

Je me suis prostitué,

 

Perdu ma chasteté 

 

Tu m’as abandonné,

Mon  Ami

Tu as  effacé,

Mes souvenirs

Tu as condamné,

Mon corps

Tu as aimé,

Mais 

Sans Toi,

Je suis réel

Avec un monde sans avenir…

Mon esprit

Je T’aime

Dame Blanche

 

 

De la blanche, de la poudre aux yeux…

Vendre mon corps jeune aux vieux…

C’est de nouveau le moment de dévoiler son talent pour s’offrir la poudre;
C’est mon corps, un passeport pour m’offrir un voyage au delà de ma vie.
Peu importe ton age, l’important c’est le fric que tu es prêt à me donner pour mes prestations.
Prendre, c’est rendre à son besoin, un peu de farine blanche pour soulager mon manque.
J’ai de la chance, je suis une femelle…
Plus facile de vendre mes intentions et de remplir mes demandes et mon devoir sans me poser de questions.
Le plus dur, c’est d’être dans ce monde et découvrir que l’on se donne pour quitter le réel et vivre dans son monde…
Vieux cochons, pas de pardon…
Vieux cons, pas de questions…
Vieux pervers, pas trop d’imaginations…
Prend ton pied et laisse la monnaie de la délivrance…
Un jour après jours…
Mécanique du corps…

Je « sniffe » dans mes « deux mains »

Envie de drogue

« Je » feuillette mon livre, les pages de ma vie dans mes rêves.
« Je » suis seul en conflits avec mes soucis, mes envies et toutes ces images qui m’agressent dans mon sommeil…
Mais « je » suis esseulé, isolé dans ce paysage, dans ce désert de pierres…
« J »’ai de nouveau peur de m’endormir.
Ils me guettent…
Les images apparaissent et les portes s’ouvrent sur mon maginaire et sur mon l’enfer.
La vie m’offre le possible et l’impossible, le réel et l’irréel.
« Je » suis sur le seuil de la liberté…
« je » suis pourchassé par les hallucinations et convoité par mes fantasmes .
« Je » dois combler ce vide et découvrir un nouvel horizon.
Après avoir « snifer », pour la première fois, depuis longtemps, « je» suis en contact avec mon esprit, avec mon monde de la nuit.
Hors de mon corps et de ma chair, « je » me libère et « je » savoure la matière fantasmagorique et onirique.
« Je » suis aérien, plus libre et plus subtil…
« Je » suis libre de rêver et de songer à mon demain…

« je » me pique au jeu
« je » gagne un voyage chimérique…

Cocaïne

« La cocaïne, c’est le diable dans un flacon! »
Mikhaïl Boulgakov

Première défonce…

Pour vaincre la peur
Pour oublier le présent
Pour vivre un autre monde
pour combler les vides
Pour admettre que le paradis n’existe plus
pour abandonner mes pensées
Pour arriver au bout
Pour atteindre l’horizon

Une longue descente aux enfers
Une absence, des trous noirs
Une accalmie de courte durée
une défonce
Une aiguille s’enfonce
La vie est belle
Le regard est libre
La pensée est libérée
Les soucis oubliés

Tu me manques…

Tu me manques,
Opium,
Pour vaincre ma peur.
J’ai peur…
J’ai des trous de mémoire.
Opium, tume clame que la vie est belle!
Je suis seul.
Je ne parle plus à mes parents.
Je tape ma copine…
Je suis à bout…
Je vais crever.
J’ai besoin de me défoncer.
Je deviens une loque, je n’avance plus.
Opium, je suis là…
J’ai besoin de toi…
Tu sais que l’accalmie est de courte durée.
Le néant de mes yeux vitreux me regarde.
Je suis en manque…
Opium, aide-moi!
Je dois réunir l’argent pour me soulager.
Je n’épargnerai personne.
Je volerai n’importe quoi pour Toi: Opium…
Je n’ai plus d’état d’âme.
Tu me manques…

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